Questions existentielles?!

Il y a quelques jours, j’ai lu un article « anodin » mais pas tant que cela, puisqu’il m’a fait réfléchir et peut-être fait poser de bonnes questions.
Il parlait des choses « reloues » que l’on fait « subir » aux autres, parmi la liste, il y a le fait de dire aux proches « tu peux mieux faire » et dans les réactions, le même genre de phrases « c’est pas grave, c’est rien ».
Ces petites phrases anodines qui ne me sont que trop familières car très souvent entendues.
Je les qualifierais de « phrases assassines » parce que mine de rien elles détruisent.
Pourquoi dire cela? A part pour faire culpabiliser, pour faire sentir à l’autre qu’il n’est pas assez bien, ne vaut rien?
Cela m’a fait penser à autre chose du même genre, le fait que les gens savent taper où ça fait mal, se souviennent de nos erreurs, de nos défauts et le rappellent comme si on les avait oubliés.
Pourquoi se souvenir que du négatif?
Je pense que ce genre de chose m’a « tuée » à petit feu, que cela a permis à la dépression de s’immiscer dans ma vie petit à petit.
A force d’entendre ce genre de phrases, avec un manque de confiance en moi, j’ai vécu beaucoup d’échecs, j’ai visé trop haut, j’ai perdu mes moyens face à mon stress, avec cette peur de ne pas y arriver et avec la réussite d’échouer à coup sûr et peu importe la situation (études, amour, famille…).
Pendant ma dépression et un peu avant j’ai vu un psy, qui m’a dit « vous êtes trop exigeante envers vous même, vous visez trop haut, vous vous mettez d’avance en situation d’échec », j’ai pas du assez y réfléchir (bien que ma vie ait changé sur pas mal de point depuis) car je suis toujours aussi sensible à ce genre de phrases, toujours trop exigeante, mais je ne fais plus de projet, car projet dit échec, un beau raccourci mais cela c’est toujours vérifié.
Tout ce que j’ai toujours voulu obtenir, rêvé de faire, peu importe quoi, des que je pense y parvenir, paf, au dernier moment…échec, annulation…
Et je dois dire que je vis mieux sans me projeter.
Même si parfois je me mets à « espérer », je déchante vite, pas plus tard qu’en ce début de long week-end, j’ai cru en un projet (trois fois rien) mais je me suis projetée et que c’est il passé? Le contraire de ce que je souhaitais…
Donc est-ce que je me met inconsciemment en situation d’échec ou est-ce autre chose?
En tout cas, je sais que j’essaye de ne jamais dire à personne « ce n’est rien », car je ne suis pas dans la tête de la personne, comment puis-je juger et surtout qui suis-je pour juger?
Le « tu peux mieux faire » je ne me souviens pas l’avoir déjà dit, car encore une fois, je ne suis personne pour juger.
J’essaye toujours d’accepter les défauts des autres, souvent à mon grand détriment, même si cela n’est pas réciproque.
Je sais que je peux boucler sans fin sur une chose, une chose que je n’ai pas compris ou assimilé, mais je me soigne comme on dit.
Mais pourquoi en face, on va revenir sur la 1ere erreur que je vais faire? Pourquoi mettre en avant mes défauts? Pourquoi mettre en avant ce qui ne va pas? Comme si on ne le savait pas nous même…
Pourquoi ne pas encourager plutôt que décourager?
Après pourquoi je ne dis pas que ça me fait mal, me vexe…? Parce que je préfère subir? Peut-être, parce que j’ai vraiment du mal à exprimer ce que je ressens, j’ai souvent vu les conséquences très néfastes  qui ont lieu après…
Donc je laisse dire, laisse faire, laisse passer…
Mais j’ai encore eu une « révélation » avec ma psy actuelle, celle choisie, avec qui j’avance bien et avec qui je ne suis pas en position de « faiblesse » car plus en dépression, je suis trop, mais vraiment trop tolérante, trop compatissante, trop empathique, donc forcément, en face, si je dis quelque chose, ça ne passe pas…
Je me savais tolérante, trop…mais j’y travaille pour l’être moins, mais pas facile, car j’ai pas envie de faire du mal sans faire exprès, de mal m’exprimer, de mal faire…
On fait tous des erreurs, on ne se conduit pas toujours bien… Donc c’est pas évident.
Une chose que je fais, ou plutôt ne fais pas, c’est de ne jamais faire de promesse!
Je sais trop combien la vie est instable (pas que ma vie d’ailleurs, encore une « révélation » découverte chez ma psy mais la je n’en dirais pas plus), donc je n’en fais plus depuis longtemps.
Par contre, j’ai cru en certaines promesses qui n’ont pas été tenues et ça fait plutôt mal…
Un autre souci, pourquoi garder de la rancoeur? C’est stupide mais sur certains points, je n’arrive pas à m’en débarrasser, mais je me soigne pour la faire partir ou vivre mieux en l’éloignant.
Bref, un article un peu décousu, avec des questions rhétoriques, mais qui montre l’importance et le poids des mots, des choses qui peuvent sembler anodines, mais qui peuvent faire des ravages.
Et au lieu de dire ce qui ne va pas, pourquoi ne pas dire qui va? Pourquoi ne pas être juste la pour l’autre? Être juste content de l’autre, pour l’autre? Ne plus pointer les erreurs, les défauts mais les qualités?
Et chose importante, dire aux gens qu’on aime qu’on les aime, car une chose est sure dans la vie, elle est éphémère et le grand mystère, on ne sait pas quand elle s’arrêtera (peut-être pour cela que beaucoup ont le besoin de tout planifier).
Et dire le verbe aimer n’est pas chose simple, je le conçois, j’ai beaucoup de mal à le dire, mais la aussi je me soigne.

Moi l’assistée…

Alors depuis un moment, je lis et vois sur internet, dans les journaux et surtout les réseaux sociaux, que la France irait mieux sans ces faignants, ces parias de la société… Encore récemment, j’ai lu des trucs « pas glop », méchant…et ça me touche même si ça ne devrait pas… Pourquoi? Parce que je fais partie de ces assistés qui pourrissent la France. Déjà quand j’étais à la fac, j’avais la bourse, même pas capable de payer mes études toute seule… En plus de la bourse, je touchais les APL car étant « grande » j’ai quitté le nid familial. Quelques années après, j’étais une faignante de sans emploi (pas chômeuse, mais demandeuse d’emploi, la nuance est immense, mais peu la comprenne…) et ayant 25ans passé, droit au RSA (en plus de mes APL). Franchement, je ruine la France, être « grassement » payée à ne rien faire, le rêve de tous travailleurs. Oui, « payée » à ne rien faire sauf trouver un emploi… Mais pourquoi puisque payée par l’État? Puisque je suis une faignante d’assistée, je n’ai pas besoin d’un emploi. Alors, faisons un calcul simple: RSA = 425€ APL = 270€ total = 695€ Qui peut prétendre vivre bien pour cette somme sachant qu’elle sert à payer les factures? Pendant un temps, j’ai mangé pour 1€/semaine, c’est à dire, 1kg de riz nature. Ensuite, j’ai eu droit à un bon alimentaire de 36€/mois. Je n’avais plus internet chez moi, plus le téléphone, j’ai failli ne plus avoir un toit sur la tête…mais je suis qu’une assistée… Puis, j’ai trouvé des boulots d’animatrice de centre aéré et comme on le sait, boulot très bien payé… Par la suite, j’ai enfin trouvé un emploi à mi temps en cdd de 1an, renouvelable. Comment j’ai pu sans téléphone et sans internet? J’ai été dans un centre où les ordinateurs avec connexion internet en accès gratuit et j’ai pu récupérer un téléphone. Et puis comme je suis toujours une assistée, j’ai droit à une partie du RSA, toujours des APL. Eh oui, je suis une profiteuse! Car pourquoi avoir droit encore aux aides puisque je travaille? Alors le détail: APL = 270€ RSA = 125€ ma paye = bah il parait que cela ne se dit pas, mais c’est le smic à mi temps alors faites le calcul. Total = moins de 1000€ (une « fortune » pour moi.) Mais, ce n’est pas suffisant, car, comme on me l’a dit plus d’une fois, je n’ai pas un vrai boulot (puisque en cdd et à mi temps)… Je suis une assistée, oui, car j’ai droit à des aides et sans elles, je ne pourrais pas (sur)vivre. J’ai oublié de préciser que pendant longtemps, j’ai été en détresse, plus de vie sociale, plus envie de rien…j’ai fait une grosse dépression 1an avant d’être une grande assistée, des « proches » m’ont tourné le dos, heureusement d’autres été la, certains m’ont beaucoup aidé. Ensuite, j’ai fait une rechute, de nouvelles personnes m’ont tourné le dos, ça a été l’engrenage, j’ai failli ne pas survivre, j’ai eu honte… J’ai du vendre à perte des objets de valeurs, des choses qui me tenaient à cœur… Je me suis relevée, j’ai survécu, j’ai trouvé des aides (autres que l’État…) et suis toujours la. Alors oui, être assisté fait peut être rager certains mais sachez que peu d’argent = pas de sortie, pas de vacances, que des pâtes et du riz nature…vie peu envieuse quand on la vie… Je suis une assistée mais bien moins que certains… Que dire des personnes avec un bon boulot et une bonne paye avec un logement social? Je suis sur liste d’attente et pas prioritaire, pourtant je suis une assistée… A ces personnes (et j’en connais), je leur crache pas à la gueule, je les insulte pas…tant mieux pour eux non? Que dire des hommes de l’état qui ont un logement de fonction avec une plus que bonne paye? Ah toutes personnes recevant des aides de la CAF sont des assistés. Ben oui, les parents ont tous droits à des sous. Alors oui, j’ai des aides, oui je vis en partie de ces aides, ça fait de moi une faignante? Ça fait de moi une profiteuse? Et qu’on me dise pas « toi c’est pas pareil ». Ensuite, oui, il y a des profiteurs, mais ce n’est qu’une minorité!!! Personne n’est à l’abri d’une tuile et il sera bien content d’avoir une aide! Si vraiment tu es jaloux des assistés pourquoi tu te casses le cul à bosser? Arrête et viens découvrir le fabuleux monde de l’assistanat! C’était le coup de gueule d’une assistée… (j’aurais pu développer plus mais il me semble que j’ai dit l’essentiel)

Les « beaux-parents »

En lisant ce titre, vous avez surement pensé que j’allais parler de beau-papa et belle-maman, les parents du conjoint/conjointe. Normal, c’est la 1ere chose à laquelle on pense, c’est même la définition de « beaux-parents », mais que nenni, je vais parler de l’autre définition à ce mot, qui m’horripile au plus au point.
Je m’explique, il y a peu, je suis tombée sur une émission parlant des « nouveaux » beaux-parents, leurs rôles, comment ils gèrent…et surtout, surtout, ils veulent du « pouvoir » et un statut juridique. (on tombe sur la tête…)
Alors, qui sont ces (soi-disant) beaux-parents? Apparemment, des qu’une personne se met en couple avec quelqu’un qui a un enfant, paf, c’est un beau-papa/une belle-maman, il a un rôle à jouer (rôle affectif, rôle éducatif…) et puis, s’il y a séparation, paf, ces « beaux-parents » veulent garder la « garde » (le lien) avec cet enfant qui n’est pas le leur.
Le pire, c’est quand j’ai entendu comme témoignage « il faut un statut à ces nouveaux parents, pour le bien de l’enfant ».
La j’ai mon sang qui n’a fait qu’un tour, ma tension a augmenté…
Ça me met en colère!
Alors, l’enfant a déjà subit un traumatisme (séparation des parents), il est obligé d’accepter cette nouvelle personne (nouveau traumatisme) et en plus, il serait obligé de créer du lien avec et même si son père ou sa mère n’est plus avec, pour son bien à lui?! Je crois vraiment rêver…
Dans ce cas, si le « beau-parent » a un enfant, cet enfant devient automatiquement son frère ou sa soeur? …
Je trouve que le terme de « beaux-parents » est abusif, que demander une reconnaissance juridique est encore plus abusive!
Quand on décide de se mettre en couple avec une personne avec un enfant, on prend tout le pack mais on a AUCUN droit éducatif, AUCUN droit tout court sur cet enfant. On ne remplace pas le père ou la mère, on n’est pas un substitut de parent, on est le conjoint/la conjointe du père ou de la mère, on accepte l’enfant, on peut avoir une bonne relation avec, mais rechercher de la reconnaissance, non.
L’enfant a le droit de pas nous aimer, de ne pas vouloir passer du temps avec nous, il ne faut pas rechercher un statut spécial.
La relation est certes compliquée mais il a un père/une mère, les seuls qui ont un droit éducatif et juridique.
Il ne faut pas rentrer dans le lien parent/enfant, il faut accepter d’être mis à l’écart, car ils ont besoin de se retrouver.
C’est ensuite à l’enfant de voir et pas à nous d’imposer.
La relation peut très bien se passer mais ne pas être « triste » si l’enfant chez l’autre parent ne prend pas de nos nouvelles, s’en fiche qu’on soit la ou non…même si on s’entend bien avec.
C’est déjà assez difficile pour lui, d’autant plus si vous avez vous même un enfant.
C’est difficile à vivre pour votre enfant et celui du conjoint, on les oblige à bien s’entendre, à jouer ensemble, voir à partager sa chambre…
Et encore plein d’autres situations difficiles à vivre pour l’enfant (aller chez la famille du conjoint pour nouvel exemple ou devoir partager son temps entre son parent et ce nouvel enfant qui n’est pas son frère/soeur.)
Alors, en vu de tout cela, si vous vous séparez avec votre conjoint, vous vous séparez aussi de cet enfant qui n’est pas le votre, même si vous vous entendez bien. Ça sera à l’enfant de choisir de vous revoir, vous vous êtes déjà imposé…
Déjà que sa vie familiale est compliquée, que les papas n’ont pas encore assez de droit de garde, il faudrait aussi un statut pour ces « beaux-parents » sans lien de sang?
Je sais de quoi je parle, je suis enfant de divorcés, je sais ce que cela fait les « beaux-parents » et si mon conjoint à un enfant, je ne serais pas belle-mère, je serais la nouvelle conjointe du papa et c’est tout. J’ai pas un rôle éducatif à avoir, j’accepterais l’enfant, je ne briserais pas le lien et laisserai de l’espace pour que le père et l’enfant passe du temps ensemble, je passerais du temps avec l’enfant s’il le demande, je m’occuperais de lui, mais jamais au grand jamais je demanderais un rôle éducatif ni un statut juridique! Je prendrais soin de l’enfant et même s’il ne m’aime pas, cela sera au père de voir et réfléchir avec l’enfant et moi, comment cohabiter et pas à moi d’imposer, puisque de base je m’impose dans sa vie.
Les seuls beaux-parents, c’est quand le père ou la mère est décédé(e), que le nouveau conjoint veut/peut reconnaître l’enfant, mais si les deux parents sont vivants, il n’y a pas lieux de vouloir une reconnaissance narcissique et ce n’est surtout pas pour le bien de l’enfant mais du sien seulement…

(j’ai mis du temps à écrire cet article, je trouve que c’est une hérésie de parler de beaux-parents autre que par les parents du conjoint, je parle beaucoup avec le coeur et ne suis jamais sure de bien m’exprimer…et je ne condamne pas les « beaux-parents », je sais que c’est pas une situation facile, je « condamne » ceux voulant absolument un statut juridique d’une personne n’ayant pas de lien, une reconnaissance, qui n’a pas lieux d’être…ils sont les nouveaux conjoints du père ou de la mère, c’est tout)

#jesuischarlie 2

Encore un article pour parler de tout ce qui c’est passé cette semaine.
Vraiment le besoin de m’exprimer mais très difficile de trouver les bons mots, les mots justes…
La France unie, la France qui se réunit, beaucoup de monde, vraiment et ça fait plaisir à voir, moins de « solitude ».
Mais jusqu’à quand?
Je suis toujours triste et bouleversée, j’ai pleuré…
Je me sens toujours impuissante et ne sais quoi faire pour me « battre » pour les valeurs de la république, parce que nous avons la chance de vivre dans ce pays.
Il n’y a même pas un siècle, les femmes n’avaient aucuns droits, pour ne citer que cet exemple, et il faut continuer à se battre pour les garder.
Rien n’est acquis!

Je me sens démunie face à des gens qui pensent et disent: « c’est la faute à Charlie hebdo, ce sont eux les meurtriers »
Démunie face à ceux cherchant un bouc émissaire en pensant: « c’est la faute à Hollande » « la faute au gouvernement » « la faute aux omnivores » « la faute à…. »

Que répondre? …

Les fautifs sont les barbares, les terroristes!!!

J’ai vu, lu beaucoup de choses, je me sens triste face à diverses réactions…

Il faut lutter contre les terroristes, oui c’est sûr, lutter contre l’intégrisme!
Nous sommes avant tout humains!
Parmi les humains, il y a des noirs, blancs, chocolats, jaunes, rouges… Parmi ces couleurs, il y a des hommes et des femmes et parmi eux, il y a des croyants, des non croyants, des hétéro, des homos, des gens de droite, de gauche… Parmi les croyants, il y a des catholiques, des musulmans, des juifs, des bouddhistes…

Parmi tout ce mélange, il y a des extrémistes intégristes, des fanatiques qui ne veulent pas de ce mélange et partent en guerre…

C’est utopiste de se dire qu’un jour tout ira bien, malgré l’unité de ces derniers jours parce que la connerie n’a pas de limite, nous sommes tous le con de quelqu’un!

En France, pays de la laïcité, le « combat » se fait tous les jours pour la faire perdurer et ce n’est pas une mince affaire…

Quand un crime est commis, il s’agit toujours d’un crime en -obe ou -iste, mais quand il s’agit d’un homme blanc athée, pourquoi il n’y a pas de nom?
Quand un crime est commis contre un religieux, est-ce toujours un crime anti religieux? (même chose pour les autres genres de crimes)

Quand des attentats sont commis, est-ce toujours des jeunes des banlieues? (en fait pas toujours…)

Il faut lutter contre les minorités qui veulent bannir nos droits, nos libertés!

Il faut se renseigner, éduquer…

Que l’on aime ou non l’esprit « Charlie », il faut réfléchir!

Je trouve que les rescapés de Charlie hebdo ont beaucoup de courage de continuer le journal mais ça montre qu’ils continuent à lutter!
Je ne pourrais malheureusement pas lire leur journal demain, déjà tous réservés.

Je continue à croire en la laïcité, tous ensemble pour continuer à être libre, libre de croire ou non en un dieu, libre de s’exprimer (sans faire l’apologie du terrorisme, racisme…), libre de vivre comme on le souhaite, de pouvoir dire, écrire ce que l’on souhaite!
Depuis plusieurs jours, j’ai pu voir plein de drapeaux français sans que ces personnes soient taxées appartenir au fn, j’ai vu toutes les couleurs, toutes les générations, tout le monde uni!
N’oublier aucune victime parce qu’il y en a eu 17!!!
J’ai vu les gens « aimer » la police, fait plutôt rare…
Il y a eu encore des barbaries au Niger et Nigeria, c’est ça aussi « je suis Charlie », n’oublier personne! (pour avoir les infos, il ne faut pas forcément rester devant sa tv…)
J’ai vu des choses négatives, des choses positives. Et après?…comment et quoi faire pour rester un pays libre et laïc? Parce que c’est cela la France, une démocratie!
On lutte comment contre la bêtise humaine et souvent après une union, une solidarité, la vie reprend son cours, certains oublient…

C’est en cela que je me sens impuissante…

J’étais lectrice de Charlie hebdo, je le resterais, bien que mercredi je ne pourrais pas le lire, tout est réservé, pas de stock, pas en kiosque…mais tant pis.

Il faut apprendre à vivre ensemble, peu importe la religion ou non religion, peu importe notre orientation sexuelle, notre couleur de peau…c’est cela la laïcité, non?

Attendons la suite, parce que je n’ai pas d’ « armes » pour agir ou plutôt ne sais pas comment le faire…

Une chose est sûre, je n’oublierais pas ce mois de janvier! Cette marche avec tant de monde dont mon père qui lisait hara kiri étant jeune, qui m’a raconté ses souvenirs d’adolescent pendant mai 68, ces dessinateurs 68ard, ces joyeux lurons.
Les nouvelles libertés, le renouveau…
Je n’oublierai pas, parce que ces derniers jours sont trop graves pour oublier!

J’ai encore temps de choses à dire, à raconter, je n’ai plus de mots…

J’espère mettre bien exprimée, avoir pu dire l’essentiel de ce que je ressens…

Pour conclure, je dirais qu’il faut lutter contre les amalgames, lutter pour la laïcité, la liberté, la démocratie!

Il ne faut pas avoir peur, pas avoir la haine, cela n’apporte rien de bon…

Conseil: regarder, si ce n’est déjà fait, le film documentaire reportage « caricaturistes: fantassins de la démocratie ». Il est passé sur France 3 vendredi soir.

Je pense avoir exprimé une grande partie de ce que je voulais dire, en espérant avoir dit les bons mots sur ce que je ressens mais je n’ai pu tout dire, trop de chose en tête, trop de pensées, trop de tristesse, de sentiment…mais au moins une bonne partie!

#jesuischarlie

Je ne sais que dire, comment le dire…
Cela me prend aux tripes, je suis bouleversée, en colère, très triste…
Je ne pensais pas réagir ainsi face à cet attentat, ces meurtres ignobles…
Charlie hebdo, c’est un journal que je lis régulièrement depuis mon adolescence, c’est un symbole de liberté, de démocratie…
Les dessinateurs, je les connais depuis petites pour certains, sans nécessairement comprendre.
Comment peut-on faire cela? Comment certains peuvent dire que « c’est bien fait »?
Je ne trouve pas de mots, je suis encore sous le choc, en retenant mes larmes…surtout parce que je bossais hier, pas le droit de montrer mon émotion même si j’étais « ailleurs ».
La nuit a l’internat fût difficile, j’ai rêvé, cauchemardé toute la nuit en me disant que ce n’était pas vrai, qu’ils sont tous en vie, que ce n’est qu’une grosse blague…
Dur dur le réveil et voir que non, c’est bel et bien une triste réalité…
Je suis en colère face à mes ados, à peine 6 sur quasi 60 à regarder les infos et encore une c’était par peur d’être tuée, parce qu’elle comprend pas et les autres parce qu’elles sont en section économie et leur prof a conseillé de regarder les infos.
Les autres, soit elles s’en foutent royalement, c’est « juste » des morts et le pire du pire, certaines ont dit « c’est un phénomène de mode »…
Avec une collègue, on a essayé au mieux d’expliquer les choses mais quand elles ne savent pas ce que « amalgame » veut dire, ni « satirique », c’est difficile…
Je suis triste mais pas résignée, je n’ai pas peur et j’ai une grosse pensée pour les proches des policiers, des journalistes, des dessinateurs…
Je ne peux imaginer leurs états, quand je vois le mien alors que je ne les connaissais malheureusement pas personnellement, jamais rencontré…
J’ai une pensée pour les survivants, dont Pelloux, survivant car en retard…
Comment est-ce possible en France, pays des droits de l’Homme, qu’une chose pareille arrive?
La plume restera notre liberté, n’ayons pas peur de cela, c’est ce que ces hommes, ces barbares, veulent, que l’on vive dans la peur!
Ces morts ce sont battus toutes leur vie avec un crayon, faisons de même!
Ils sont morts trop tôt, ils sont morts parce qu’ils étaient libre, morts pour des idéaux, qu’ils ne meurent pas pour rien, il faut se battre avec la seule arme de destruction massive, un crayon!
La liberté d’expression a été gravement touchée, le monde est en deuil, je suis en deuil, bien que certains ne comprennent pas ma réaction, mais je m’en fiche, je suis triste parce que ces personnes m’étaient proche!
Je ne sais si un nouveau journal aussi libre, avec autant de talent pourra voir le jour, renaitre de ces cendres, mais il ne faut pas oublier!!!
Je suis en deuil, envie de chialer, de hurler, …
Article décousu, confus, mais quand on a pas les mots…mais le besoin de parler, de partager mon émotion et mon désarroi, c’est important dans le processus de deuil (je suis dans les phases de déni/colère)

7 désirs pour 2015

Pour cette nouvelle, voici les 7 choses que j’aimerai avoir, garder et faire.
Article qui ne parle pas de résolutions, je n’en ai jamais (à part ne pas en avoir ;)).
J’aurai pu écrire et publier cet article le 1er mais j’avais la flemme :P

1) continuer à lire, encore et beaucoup de livres. J’ai une PAL énorme et j’aimerai la finir en 2015 (même si elle s’allonge toujours, c’est bizarre ;)) et si j’ai le même rythme que l’année 2014, je devrais lire plus ou moins 52 livres :) que du bonheur, je l’espère ^^

2) plus « superflu » et plus un rêve qu’autre chose, gagner au loto ou euro million (bien que je ne joue que très rarement) et pas forcement le jackpot mais assez pour réaliser quelques rêves et voir le futur sans stress :) (d’ailleurs pour les 1er tirage de l’année, j’ai gagné à l’un et l’autre mais moins de 10€, mais c’est mieux que rien ^^)

3) avoir toujours mes amis de qualités :) (la vie peut nous séparer, nous éloigner, je n’ai pas envie de cela pour cette année…)

4) revoir cet ami que je n’avais pas vu durant presque 3 ans, j’aimerais le voir cette année à nouveau (pas attendre et encore attendre des années…et plus d’une fois, si possible…)

5) rattraper mon retard niveau séries, déjà que je m’en fais spoiler pas mal :/ (merci les collègues, merci Twitter, merci la tv…) car dans pas mal de séries j’ai du retard :S et pourquoi pas en découvrir d’autres ^^

6) profiter des petits moments de bonheurs, car le bonheur est partout, dans un tout, il ne se recherche pas, il suffit d’être conscient des choses, même si la dureté de la vie empêche souvent/parfois de le voir…

7) être enceinte… (mais celui la il est aussi faisable que le 2…) je vais pas m’étaler dessus, j’en parle dans différents articles…

(certains points sont liés ;) mais il me fallait les distinguer :))

Il n’y a pas, bien sur, que les 7 points que je souhaite pour cette année, c’est un tas de choses que je souhaite, que je veux vivre, continuer à vivre…

2015, année bonheur? Je l’espère ^^ ainsi que pour vous :)
Bonne et heureuse année!!! :)

7 choses positives en 2014

En ce dernier jour de l’année 2014, j’avais envie d’écrire 7 choses positives qui se sont déroulées cette année. Surtout après avoir écrit 7 choses négatives ^.^

1) j’ai un boulot qui me plait, très important pour l’équilibre financier et mental ^^

2) j’ai lu beaucoup de livres (environ 1/semaine, parfois plus, parfois moins) et c’est quelque chose de très important la lecture, plaisir que j’avais perdu pendant quelques temps car impossible de me concentrer, tête trop pleine de soucis divers et variés…

3) je participe de temps en temps à des ateliers d’écriture, j’aime beaucoup ça et il parait que j’écris bien ^^

4) j’ai fait des ballades éducatives canines et c’est vraiment quelque chose de très chouette que je referais avec plaisir ^.^ si vous avez un chien, que vous aimez les chiens ou en avez peur, je vous conseille vraiment d’y participer :)

5) depuis peu, je vapote et diminue grandement ma consommation de cigarettes pour je pense arrêter complètement la clope en 2015 ^^

6) j’ai revu une personne pas vue depuis près de 3 ans. Je n’y croyais plus…j’espère ne pas « attendre » 3 ans encore avant de revoir cet ami ^.^

7) j’ai des amis de qualités, précieux pour moi et espère les garder encore très longtemps malgré les aléas de la vie :) (petite pensée à JD ;))

Il y a eu bien sûr d’autres choses positives  durant l’année mais je ne peux bien sûr tout répertorier ici ^^

Encore quelques heures avant la nouvelle année, j’espère qu’elle sera un bon cru avec beaucoup de positif, peu de négatif et surtout pleine de surprises!!!

 

7 choses négatives…

En cette veille de noël, j’avais envie de faire un article sarcastique sponsorisé par le grinch ^.^
Bien sûr, il ne faudra pas le prendre trop au sérieux, certaines choses abordées sont plus ironiques que d’autres ;)

Voici les 7 choses négatives de l’année 2014:

1) Je n’ai pas gagné le gros lot au loto/euromillion. Certes l’argent ne fait pas le bonheur mais il y contribue. J’aurai bien voulu m’acheter une maison, faire des voyages, ne pas me soucier de demain…

2) J’ai toujours LA collègue relou, qui l’est encore plus que l’année dernière…heureusement je la côtoie pas tous les jours, pour mon bien (et aussi pour le bien des autres collègues ^^)

3) J’ai eu 30ans…un âge qui veut dire beaucoup…

4) Les gens qui te souhaitent de bonnes fêtes de noël quand ils savent que je ne le fête pas et qui te disent « oh c’est triste ». En quoi est-ce triste? Sachant que les mêmes qui te disent cela détestent noël et s’en plaignent (exemple: ma collègue relou)
Je déteste pas noël, c’est juste que c’est plutôt une fête pour enfants… Après chacun fait comme il veut.

5) Je ne suis pas enceinte (malgré un mini espoir sans y croire vraiment) et c’est bien triste pour moi mais j’essaye de ne pas/plus y penser…surtout que…voir la 6eme ;)

6) L’ami qui voulait bien être géniteur, après des mois à en parler, de sa part, de la mienne, il ne veut plus…donc espoir envolé…comme quoi il ne faut jamais croire…

7) Je ne dois plus contacter un ami (avant l’année prochaine), ça vient de moi mais vu que je suis trop « chiante » pour lui, j’ai pris cette décision qui me fait mal et lui ça lui convient très bien comme ça…alors autant faire son bonheur.

Pas simple de trouver des choses négatives quand même ^^’
La vie est faite de haut et de bas, des choses sont plus dures à vivre que d’autres et certaines tournent en boucle (mais moins qu’avant et c’est normal, je me soigne ;))
Ceux qui me lisent, passez de bonnes fêtes de fin d’année et ne vous inquiétez pas (trop :P) pour moi.

Avoir 30ans…

Dans moins d’1mois, ça y est, je prends une dizaine à mon âge, 30ans… L’âge de raison pour certains, la jeunesse pour d’autres, pour moi, il en est tout autrement…

C’est un des moments de bilan de vie, du passé, de l’avenir et pour moi, le passage obligé d’ouvrir les yeux sur beaucoup de choses, même si pas vraiment comprise, parce que je suis encore « jeune », parce qu’on vit une autre époque…j’entends mais ce n’est pas mon ressenti, il est tout autre…

Pour essayer de me faire comprendre, revenons 10ans en arrière, bientôt 20ans, une vie nouvelle qui commence d’étudiante parisienne, Lorraine ma région et surtout des rêves et des projets plein la tête, mes 30ans, j’y pensais pas, trop loin mais je m’imaginais en couple, peut être pacsée, un enfant minimum et peut être une maison (locataire ou propriétaire).

Niveau boulot, je ne sais pas, peut être un cdi, peut être mère au foyer le temps que les enfants soient scolarisés.

Une chose est sûre, je me voyais heureuse, même si la vie à des hauts et des bas.

En 10ans, j’ai vu la dégringolade, j’ai coulé, perdu pieds, ramassée la gueule…avec quelques moments de joies quand même, faut pas pousser ;)

Je suis seule, j’ai pas d’enfant, pas de cdi, études ratées, pas de maison, jamais pacsée et surtout plus aucun projets et plus de rêves.

Mes 30ans représentent mon échec de vie, mes mauvais choix et voir que ceux de mon âge ont au moins une des choses que je désirais (bien que très heureuse pour eux), cela me renvoi une image encore plus négative sur moi.

Je suis assez lucide pour ne pas me dire « à quand mon tour? » parce que je reste presque persuadée que je l’aurais pas…

Attention, je ne dis pas que je suis malheureuse, je ne dis pas que je suis jalouse des autres, je raconte juste les faits, mes faits, ma vie, mon ressenti ^^

Je sais que ça peut paraitre triste mais je ne le suis pas, plus vraiment, parce que j’ai trop souffert pour être triste. Vivre sans rêves et projets n’est pas triste non plus, c’est juste que des que j’ai de l’espoir sur quelque chose, ça ne se produit pas, plutôt bel et bien l’inverse…

Je vis au jour le jour, j’essaye de ne pas penser à l’avenir mais il y a des dates comme ça qui font réfléchir et voir que la vie ne se planifie pas, qu’elle laisse croire, défile et qu’on ne maitrise pas tous les éléments, même avec de la volonté.

Nos parents nous disent souvent « je ne t’ai pas vu grandir », je ne me suis pas vu vieillir, je n’ai pas vu les années passer, surtout de mes 25 à 30ans… (trop de négatifs dans ces années la et pas envie d’en parler ici, dans cet article).

Si c’était possible, j’irai voir mon moi de 20ans pour la prévenir, pour qu’elle soit plus forte, qu’elle écoute plus son Coeur et sa tête, que d’être comme les autres voudraient qu’elle soit, qu’elle se méfie (surtout des mecs)…

Mes choix et ma vie me révèlent à 30ans que la vie ne fait pas de cadeaux et qu’elle continue dans le flou.

Alors oui je vais être trentenaire, oui c’est une date qui se fête, ce n’est pas vieux mais c’est déprimant ce que ça me renvoi même si ce n’est pas rationnel, c’est ce que je ressens.

30ans, c’est l’heure du bilan, c’est une grosse partie de vie vécue, avec les hauts, avec les bas, les bonheur et les chagrins, et j’espère ne plus faire de mauvais choix parce que les retours en arrière ne sont pas possibles, j’espère toujours au fond de moi vivre la vie que je rêvais à 20ans se réalise (donc se fera pas…), parce que je suis une utopiste ^^

Je ne suis pas malheureuse mais il me manque des choses pour être heureuse, ce qui ne veut pas dire que je ne profite pas de la vie et tant pis si vous ne comprenez pas pourquoi c’est difficile pour moi ce cap de la dizaine de plus, même si l’âge ne défini pas une personne, mais j’ai déjà eu tant de réflexion dans ma vie que celle sur la fille de 30ans célib et sans enfant, le cliché est vite vu…

Même si la vie est dure, elle peut s’arrêter du jour au lendemain, beaucoup ne vivent pas jusqu’à mon âge et il faut essayer de dire aux gens qu’on aime qu’on les aime. Voila ma partie rationnelle sur mes 30ans ;)

Donc JD, AYS, LR, TC, PW, BCW et tous les autres, je vous aime malgré les difficultés de vie ^^

Un article, un auteur

J’aime beaucoup lire, j’essaye toujours de prendre le temps de lire, pas assez à mon goût et il y a tellement de choix que parfois, on ne sait pas quoi lire.

Dans ces moments, je me promène au hasard dans les allées de la médiathèque, regarde le titre, la forme, la  couleur… et quand le livre m’interpelle , je l’emprunte, en espérant avoir fait le bon choix face au hasard.

Grâce à cette « technique « , j’ai découvert un auteur français absolument génial et j’ai envie de vous le faire découvrir ou redécouvrir.

Il s’agit de l’auteur J M Erre.

J’ai découvert son 1er roman « prenez soin du chien », titre interpellant, couverture assez drôle, 4eme de couverture pas mal et selon la médiathèque « anti déprime « , donc livre parfait.

Je ne suis pas déçue, c’est drôle, burlesque, facile et bien écrit.

Sincèrement, vraiment anti déprime et j’ai eu plaisir à le lire, même si je me doutais de la fin, je n’en tiens pas rigueur à l’auteur, c’est son 1er roman, donc tout ne peut pas être parfait.

J’ai lu ensuite, peu de temps après, « le mystère Sherlock « , qui a l’air tout aussi drôle et burlesque. Pareil, absolument pas déçue et l’auteur joue vraiment avec nous, avec nos nerfs, notre esprit… J’adore, encore mieux que son 1er livre. Je le conseille vivement, à tous et surtout au fan de Holmes.

Et récemment, j’ai lu « série z », gros clin d’oeil au film nanar qu’on trouve nul mais qu’on adore. J’ai aimé mais selon moi beaucoup de longueur et de superflus, mais normal c’est un nanar, beaucoup de rebondissements et pareil que pour le précédent, l’auteur joue avec nous, avec notre esprit…

Il a écrit aussi « made in china » mais malheureusement impossible de le trouver…

Un jour peut être je le lirais mais il faut que j’ai de la chance et ainsi retrouver monsieur Erre dans sa folie et sa magie d’auteur, sans prétention mais qui gagne à être connu, parce qu’il a vraiment du talent.

Je ne sais pas si j’ai réussi à vous convaincre de lire cet auteur, je n’ai pas trop décrit l’histoire de ses livres, pas peur de spoiler mais en tout cas allez y sans retenu emprunter ou acheter ses livres. J’espère que, comme moi, vous ne serez pas déçu du voyage littéraire.

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