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Questions existentielles?!

Il y a quelques jours, j’ai lu un article « anodin » mais pas tant que cela, puisqu’il m’a fait réfléchir et peut-être fait poser de bonnes questions.
Il parlait des choses « reloues » que l’on fait « subir » aux autres, parmi la liste, il y a le fait de dire aux proches « tu peux mieux faire » et dans les réactions, le même genre de phrases « c’est pas grave, c’est rien ».
Ces petites phrases anodines qui ne me sont que trop familières car très souvent entendues.
Je les qualifierais de « phrases assassines » parce que mine de rien elles détruisent.
Pourquoi dire cela? A part pour faire culpabiliser, pour faire sentir à l’autre qu’il n’est pas assez bien, ne vaut rien?
Cela m’a fait penser à autre chose du même genre, le fait que les gens savent taper où ça fait mal, se souviennent de nos erreurs, de nos défauts et le rappellent comme si on les avait oubliés.
Pourquoi se souvenir que du négatif?
Je pense que ce genre de chose m’a « tuée » à petit feu, que cela a permis à la dépression de s’immiscer dans ma vie petit à petit.
A force d’entendre ce genre de phrases, avec un manque de confiance en moi, j’ai vécu beaucoup d’échecs, j’ai visé trop haut, j’ai perdu mes moyens face à mon stress, avec cette peur de ne pas y arriver et avec la réussite d’échouer à coup sûr et peu importe la situation (études, amour, famille…).
Pendant ma dépression et un peu avant j’ai vu un psy, qui m’a dit « vous êtes trop exigeante envers vous même, vous visez trop haut, vous vous mettez d’avance en situation d’échec », j’ai pas du assez y réfléchir (bien que ma vie ait changé sur pas mal de point depuis) car je suis toujours aussi sensible à ce genre de phrases, toujours trop exigeante, mais je ne fais plus de projet, car projet dit échec, un beau raccourci mais cela c’est toujours vérifié.
Tout ce que j’ai toujours voulu obtenir, rêvé de faire, peu importe quoi, des que je pense y parvenir, paf, au dernier moment…échec, annulation…
Et je dois dire que je vis mieux sans me projeter.
Même si parfois je me mets à « espérer », je déchante vite, pas plus tard qu’en ce début de long week-end, j’ai cru en un projet (trois fois rien) mais je me suis projetée et que c’est il passé? Le contraire de ce que je souhaitais…
Donc est-ce que je me met inconsciemment en situation d’échec ou est-ce autre chose?
En tout cas, je sais que j’essaye de ne jamais dire à personne « ce n’est rien », car je ne suis pas dans la tête de la personne, comment puis-je juger et surtout qui suis-je pour juger?
Le « tu peux mieux faire » je ne me souviens pas l’avoir déjà dit, car encore une fois, je ne suis personne pour juger.
J’essaye toujours d’accepter les défauts des autres, souvent à mon grand détriment, même si cela n’est pas réciproque.
Je sais que je peux boucler sans fin sur une chose, une chose que je n’ai pas compris ou assimilé, mais je me soigne comme on dit.
Mais pourquoi en face, on va revenir sur la 1ere erreur que je vais faire? Pourquoi mettre en avant mes défauts? Pourquoi mettre en avant ce qui ne va pas? Comme si on ne le savait pas nous même…
Pourquoi ne pas encourager plutôt que décourager?
Après pourquoi je ne dis pas que ça me fait mal, me vexe…? Parce que je préfère subir? Peut-être, parce que j’ai vraiment du mal à exprimer ce que je ressens, j’ai souvent vu les conséquences très néfastes  qui ont lieu après…
Donc je laisse dire, laisse faire, laisse passer…
Mais j’ai encore eu une « révélation » avec ma psy actuelle, celle choisie, avec qui j’avance bien et avec qui je ne suis pas en position de « faiblesse » car plus en dépression, je suis trop, mais vraiment trop tolérante, trop compatissante, trop empathique, donc forcément, en face, si je dis quelque chose, ça ne passe pas…
Je me savais tolérante, trop…mais j’y travaille pour l’être moins, mais pas facile, car j’ai pas envie de faire du mal sans faire exprès, de mal m’exprimer, de mal faire…
On fait tous des erreurs, on ne se conduit pas toujours bien… Donc c’est pas évident.
Une chose que je fais, ou plutôt ne fais pas, c’est de ne jamais faire de promesse!
Je sais trop combien la vie est instable (pas que ma vie d’ailleurs, encore une « révélation » découverte chez ma psy mais la je n’en dirais pas plus), donc je n’en fais plus depuis longtemps.
Par contre, j’ai cru en certaines promesses qui n’ont pas été tenues et ça fait plutôt mal…
Un autre souci, pourquoi garder de la rancoeur? C’est stupide mais sur certains points, je n’arrive pas à m’en débarrasser, mais je me soigne pour la faire partir ou vivre mieux en l’éloignant.
Bref, un article un peu décousu, avec des questions rhétoriques, mais qui montre l’importance et le poids des mots, des choses qui peuvent sembler anodines, mais qui peuvent faire des ravages.
Et au lieu de dire ce qui ne va pas, pourquoi ne pas dire qui va? Pourquoi ne pas être juste la pour l’autre? Être juste content de l’autre, pour l’autre? Ne plus pointer les erreurs, les défauts mais les qualités?
Et chose importante, dire aux gens qu’on aime qu’on les aime, car une chose est sure dans la vie, elle est éphémère et le grand mystère, on ne sait pas quand elle s’arrêtera (peut-être pour cela que beaucoup ont le besoin de tout planifier).
Et dire le verbe aimer n’est pas chose simple, je le conçois, j’ai beaucoup de mal à le dire, mais la aussi je me soigne.

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Un article, un auteur

J’aime beaucoup lire, j’essaye toujours de prendre le temps de lire, pas assez à mon goût et il y a tellement de choix que parfois, on ne sait pas quoi lire.

Dans ces moments, je me promène au hasard dans les allées de la médiathèque, regarde le titre, la forme, la  couleur… et quand le livre m’interpelle , je l’emprunte, en espérant avoir fait le bon choix face au hasard.

Grâce à cette « technique « , j’ai découvert un auteur français absolument génial et j’ai envie de vous le faire découvrir ou redécouvrir.

Il s’agit de l’auteur J M Erre.

J’ai découvert son 1er roman « prenez soin du chien », titre interpellant, couverture assez drôle, 4eme de couverture pas mal et selon la médiathèque « anti déprime « , donc livre parfait.

Je ne suis pas déçue, c’est drôle, burlesque, facile et bien écrit.

Sincèrement, vraiment anti déprime et j’ai eu plaisir à le lire, même si je me doutais de la fin, je n’en tiens pas rigueur à l’auteur, c’est son 1er roman, donc tout ne peut pas être parfait.

J’ai lu ensuite, peu de temps après, « le mystère Sherlock « , qui a l’air tout aussi drôle et burlesque. Pareil, absolument pas déçue et l’auteur joue vraiment avec nous, avec nos nerfs, notre esprit… J’adore, encore mieux que son 1er livre. Je le conseille vivement, à tous et surtout au fan de Holmes.

Et récemment, j’ai lu « série z », gros clin d’oeil au film nanar qu’on trouve nul mais qu’on adore. J’ai aimé mais selon moi beaucoup de longueur et de superflus, mais normal c’est un nanar, beaucoup de rebondissements et pareil que pour le précédent, l’auteur joue avec nous, avec notre esprit…

Il a écrit aussi « made in china » mais malheureusement impossible de le trouver…

Un jour peut être je le lirais mais il faut que j’ai de la chance et ainsi retrouver monsieur Erre dans sa folie et sa magie d’auteur, sans prétention mais qui gagne à être connu, parce qu’il a vraiment du talent.

Je ne sais pas si j’ai réussi à vous convaincre de lire cet auteur, je n’ai pas trop décrit l’histoire de ses livres, pas peur de spoiler mais en tout cas allez y sans retenu emprunter ou acheter ses livres. J’espère que, comme moi, vous ne serez pas déçu du voyage littéraire.

Mon cerveau, mon disque dur…

Comme ça serait bien et simple de pouvoir nettoyer, ranger, faire le ménage aussi facilement que celui de son disque dur. Simple, bref et efficace. ^^
Pouvoir mettre les données dans un DD interne quand on veut l’info de suite, un DD externe quand on n’a plus la place de stocker, qu’on veut garder mais ne pas s’en servir dans l’immédiat.
Avoir le choix de trier nos données comme bon nous semble…
Ça serait bien que mon cerveau fonctionne ainsi, car je stocke, je stocke, j’encaisse et rien ne s’efface, tout se grave et quand il y a surplus/surchauffe, c’est le « crackage ». ^^’
Mais supprimer, trier…des « souvenirs » trop douloureux du passé dans l’IVL est un début, mais rien ne s’effacera jamais dans l’IRL. Avast ne nous avertit pas du « virus », du « piratage » de nos données, on a le circuit qui grille, on le répare tant bien que mal, mais avec l’antivirus ça serait plus simple, pour ne plus être déçue, de voir que des choses sont néfastes essayent de nous embrouiller…
Comme quoi, par moment l' »informatique » a du bon pour faire le ménage, malgré les bugs qui peuvent arriver.
Ah si j’étais un cylon ça serait bien… 😉

Il y a des prénoms…

…que je ne pourrais jamais, au grand jamais, donner à mes « futurs enfants » (bien que je pense que j’en aurais pas cf : https://lamarie84.wordpress.com/2012/09/11/amour-vous-avez-dit-amour/ ).

Je m’explique, lorsque l’on travaille souvent auprès d’enfants, un prénom = un souvenir = ne pas donner ce prénom ^^

Comme si un prénom reflétait une personnalité, car en discutant avec d’autres personnes, la même « horipilance » se manifeste ^^

Déjà, tous les prénoms « américains » tel que Jordan, Brian, Dylan, Logan…(avec bien sur le bon accent anglais sinon c’est pas drôle :D) A EVITER si vous ne voulez pas un enfant « chiant », « turbulent »… (bien qu’une fois adulte je ne sais pas s’ils « changent ») mais TOUS mais vraiment TOUS les enfants portant ce prénom sont « fatiguant » #euphémisme 😉 (j’ai 10ans d’expérience dans l’animation + travaillé dans une école + autres structures avec enfants donc je sais de quoi je parle ^^)

Tous les prénoms américains en « on » : Jason, Maron, Dylon, Brandon…Même constat que ci-dessus.

Pareil pour les prénoms féminins « américains » : Bridget, Jennifer, Brenda…

Il y a aussi les prénoms que j’aimais bien mais que je n’aime plus, mais vraiment plus : Théo, Léa, Manon (en fait les Théo que je connais ben, ils sont stupides :s , les Léa, des ptites pestes et les Manon des capricieuses ^^)

Il y a les prénoms bien « français » qui reviennent à la mode (je trouve) : Jules (surtout si vous voulez éviter le « conflit » n’appeler pas votre enfant ainsi, bien que parfois très serviable, mais pour mieux nous « entuber », même si nous ne sommes pas dupes :D), les Quentin et Killian l’horreur, les Mattéo pareil ^^et les Maxime, Baptiste (bien que tous petits, même caractériel, ils sont choux :)) et les Kévin…

Toutes les Chloé, Amélie, Noémie, Lola, Justine, Charlotte, Mélissa : des ptites chipies parfois très pestes

Les Alex, Alexis, Christopher :  à bannir XD

Par contre, il y a (fort heureusement) des prénoms qui sont encore sympa, qui ne rappellent pas de trop (mauvais) souvenirs en fait 4 : les Nicolas (bien que tous ne soient pas super super ^^ ») et Benjamin (j’ai toujours aimé ce prénom :)), les Emma (même si j’en ai connu une bien capricieuse mais que j’adorais quand même) et Alice (j’ai rêve une fois que j’accouchais et en gros le bébé me disait « appelle moi Alice » et ça m’est resté ^^)

Bien sur, j’oublie pas mal de prénom mais si vous voulez des avis sur des prénoms n’hésitez pas 😉

Pis aussi, cela ne veut pas dire non plus que j’ai pas aimé bosser avec ces enfants malgré leurs (sales) caractères 🙂 et pis j’en connais peu avec ces prénoms une fois adultes, donc avec le temps cela change peut être 😉

Mais c’est amusant de constater que les plus « chiants » ont toujours les mêmes prénoms ^^

 

Petit bonus (sketch extra :D) :

http://www.youtube.com/watch?v=m9usqcpcLzg

Money, money, money…

Il y a peu, je me posais une « drôle » de question, depuis quand le système monétaire existe? Comment l’Homme c’est-il dit, « tiens à partir d’aujourd’hui on instaure ce système pour consommer/vivre ».

Je n’ai pas trouvé vraiment de réponse, juste que la 1ere création date de 687 av JC.
A partir de la, autre réflexion, depuis tout ce temps, il y a toujours ce besoin de « richesse » de l’Homme, comme si l’argent faisait le bonheur, il y a toujours les pauvres et les riches, prendre toujours plus aux pauvres, qui n’ont déjà rien…
Par moments, je me dis qu’il faudrait revenir au système de troc, d’échanges…ça réglerait bien des problèmes mais cela en ferait « rire » plus d’un car on est « civilisé », comme si les peuples qui utilisent/utilisaient ce système ne sont/n’étaient que des « animaux ».
L’argent ne fait pas le bonheur mais franchement quand on a pas d’argent, on n’est rien, on ne représente rien…
Même si d’autres valeurs sont plus importantes, dans nos sociétés actuelles, c’est la seule valeur qui compte.
Est-ce une bonne morale qui va payer le loyer? Est-ce le bon sentiment à l’égard d’autrui qui va payer les factures? Non, non et non.
Mais oui l’argent ne fait pas le bonheur car toutes les personnes riches/sans soucis financiers ne sont pas forcement heureuses mais au moins elles sont sures d’avoir un toit, de quoi manger, de quoi avoir une vie sociale…
Et qui n’a jamais « rêvé » de gagner au loto? (Encore l’appât du gain…)
Tout a une relation de cause à effet depuis la création de ce système et je me demande si cela ne serait pas mieux de revenir aux temps où il n’y avait pas besoin d’argent pour vivre et éviter des angoisses (souvent) liés à cette monnaie.

C’était ma ptite réflexion à la con du jour 😉

Pourquoi une femme dépense plus qu’un homme?

J’entend très souvent : « Vous, les femmes, vous êtes de vraies dépensières, il faudrait vous interdire les cartes bancaires. », et autres phrases de ce genre.
Personnellement, ça ne m’atteint pas, je ne suis pas une grande dépensières et j’ai horreur du shopping (oui oui vous avez bien lu, moi une femme, j’aime pas faire les boutiques.)
Mais, je veux vous montrer que sans faire d’excès, il est normal qu’une femme dépense plus (donc devrait toucher plus d’argent :p).
C’est biologique, nous sommes des femmes, donc nous avons nos règles, par conséquent, nous devons nous acheter des serviettes hygiéniques, tampons et protèges slips et sur l’année, ben je pense que ça pèse dans le budget (faudrait faire le calcul).
Nous sommes des femmes, donc avons des seins, par conséquent, nous devons nous acheter des soutiens gorge (et pas que 2, pour des raisons d’hygiène, il faudrait le changer tous les jours ou tous les 2jours). Et il suffit que l’on prenne ou perde du poids pour que la taille de soutif change, donc nouvel achat…
Les autres raisons que je vais énumérer, ne sont pas obligatoire mais presque (sinon, on est « mal vue » « jugée »…)
Le maquillage, on peut s’en passer mais si on le fait, on passe pour des « négligées ». Donc on s’achète en général, du mascara, du crayon, de l’eye liner, de l’ombre à paupières, parfois du blush, du fond de teint, du gloss, du rouge à lèvres… (je parle que pour le visage et encore, j’oublie peut être d’autres produits existants)
Qui dit maquillage, du démaquillant, donc achat de lotion, lait, lingettes, coton.
Les ongles, donc pédicure et/ou manucure. Donc vernis et dissolvant.
Les crèmes pour le visage et le corps, les masques, …
Niveau vestimentaires, déjà, nous avons plus de choix (robe/pantalon/jupe/chemise/tee shirt…) et une fois la tenue choisie, il faut les chaussures, car tout ne va pas avec du plat ou des talons. Tout dépend aussi si c’est pour le travail, les sorties ou être chez soi.
Et qui dit jupe ou robe, dit collants ou bas (donc bas auto fixant ou porte jarretelles)…et la pareil, suivant les « chaussettes » choisies, il faut choisir les chaussures qui vont avec.
Une fois habillé et maquillé, il faut choisir les bijoux (collier, boucles d’oreilles…).
N’oublions pas non plus la coiffure (laque, mousse, après shampoing, accessoires cheveux…)
Ensuite, on est des femmes donc c’est à nous de prendre la contraception, donc à nous de payer…car tout n’est pas remboursé.
Puis, qui dit contraception, du rapport sexuel avec son partenaire, donc épilation, vive les crèmes dépilatoires, rasoirs, cire…
Et qui dit relation sexuel, dit lingerie (nuisette…)
Sur l’année, franchement, ça commence à faire un lourd budget et pourtant, tout cela n’est pas excessif et oui, tout n’est pas forcement nécessaire, mais, vous les hommes, vous aimez les femmes non maquillées, non habillées, non épilées…?
(Bon, j’admet, une partie des mecs peuvent aussi avoir un certain budget pour la « beauté », mais cela est rare et il me semble que cela est moins cher pour eux).
Par conséquent, même sans faire d’excès, une femme dépensera toujours plus qu’un homme, il faudra s’y faire, mais on ne gagne pas plus…

« Quand on veut on peut »

J’entend souvent cette « réplique » qui sous entend que dans la vie on a toujours le choix et par conséquent, ce sont ces choix qui régissent notre vie actuelle.
Je pense que cette petite phrase n’est qu’illusion car il y a plein de choses que je voudrais dans ma vie mais je le sais pertinemment que je ne peux les avoir, je sais que je n’ai pas toujours le choix.
Le truc le plus simple (le plus con?) qui me vient à l’esprit, c’est qu’on a pas demandé à vivre, ce sont nos parents qui ont décidé à notre place.
Ensuite, on sait tous qu’à partir du moment où on vit, on meurt forcement, la dessus non plus nous n’avons pas le choix.
Allez dire à une femme stérile qui désire plus que tout un enfant mais surtout connaitre ce qu’est porter un enfant, « quand on veut on peut ». Elle n’a pas le choix, si elle veut connaitre la maternité, elle doit adopter, elle n’a pas le choix.
Un homme ne pourra jamais savoir ce que c’est que porter un enfant, accoucher, il n’a pas le choix, même s’il le voulait, il ne peut pas.
Une personne malade (un cancer par exemple), a-t-elle eu le choix d’avoir ce cancer? Je ne crois pas…
Parfois, il y a des Hommes accusés de crimes (peu importe lequel), il est 100% innocent, il le clame haut et fort, mais des erreurs sont commises (« normal » l’erreur est humaine), il n’a pas le choix d’être coupable, même si c’est faux (aux temps de la peine de mort, et encore maintenant dans certains pays, il serait mort, il n’avait pas le choix).
Ensuite, allez dire une personne qui a 30 de Q.I. : « Quand on veut on peut, tu peux obtenir le diplôme que tu veux, exercer le métier que tu souhaites ». La aussi, je ne pense pas, il peut avoir la volonté qu’il veut, il n’a pas la capacité nécessaire pour pouvoir obtenir ce qu’il veut.
Une personne prise pour bouc émissaire, a-t-elle le choix d’être prise pour cible?
Un couple, l’un des deux décide de rompre, la personne ne voulant pas, a-t-elle le choix de se retrouver seule? Un divorce, le juge décide qu’un des deux parents n’aura pas la garde, le parent a-t-il le choix? Même s’il veut, il ne peut pas.
Certes, il y a aussi l’évolution qui fait que des choses dont on n’avait pas le choix avant, peuvent être rectifiées à présent.
Par exemple, tout ce qui est physique, avant, on ne pouvait changer la couleur de ces cheveux, yeux, même peau, on avait pas le choix de cela, on peut même changer de sexe. A présent (même si c’est à certaine condition), on a le choix de changer son physique si on le souhaite.
Par conséquent, je crois que dans la vie, nous n’avons pas le pouvoir de toujours choisir, car il y a des choix qui nous touchent personnellement mais qui ne dépendent pas de nous, même si on le veut on ne peut pas…

Petite réflexion face à un constat récurent…

J’ai envie d’aborder un thème assez difficile, car il regroupe tellement de chose, qu’il est un peu « bancal » mais il me tient quand même à coeur.
J’espère comme d’habitude bien m’exprimer, car par moment je me sens bien seule dans mes réflexions et ne sais si cela vient que de moi ou des autres (voir des 2).
En fait, je pars d’un constat et j’ai réfléchis, pensé…dessus et voila où j’en arrive :
Dans la vie, on a tous des préjugés, le tout est d’aller au-delà de cela pour avancer, comprendre, se comprendre et surtout être plus tolérant.
Pourtant, je remarque que les gens ne peuvent s’empêcher de juger, de savoir mieux que les autres, … et pourquoi? Parce qu’on ne pense pas de la même façon, parce qu’on est pas dans la norme.
Mais qu’est ce qu’être normal? Selon chaque personne le degré de « normalité » est différent, mais ce qui est sur, c’est qu’il faut rentrer dans des cases.
Comment bien se sentir, si aucune case n’est faite pour nous? On ne fait pas le poids face à des masses « contre » nous…
Elle est où la tolérance la dedans?
Comme exprimer une opinion, en quoi, parce qu’on ne pense pas comme les autres, qu’on pense autrement, on a forcement tord?
J’ai pu remarquer, qu’en fait, ça sert à rien de polémiquer avec des gens étroits d’esprit, où seul compte leur opinion, leur pensée, parce que si on pense pas comme eux, ils attaquent et/ou font de l’humour pour essayer de « déstabiliser » la personne en face, sans vouloir écouter et surtout comprendre la personne.
Si on ne fait pas, agit pas de la même manière que la « norme », qu’on pense pas/analyse pas de la même façon que les « moutons », on a tord et on est « stupide ».
Je crois, qu’on ne peut rien faire contre ce genre de personne (trop nombreux) et surtout, ça sert à rien, car l’intolérance est la.
Quelques petits exemples :
Si qqn est gros ou maigre, les gens jugent, trouvent que c’est moche, que c’est horrible, disgracieux…
Et alors? Une personne est ce qu’elle est, que cela soit par choix ou non.
Le regard ne va pas plus loin que l’apparence.
Comme pour l’opinion, les gens ne cherchent pas à « creuser » pour savoir le pourquoi du comment!!!
Si qqn est gros/maigre, les gens ne se disent pas « cette personne est malade? » « il y a peut-être un problème autre que le sur poids/sous poids? »
 Si on pense pas pareil, qu’on a une opinion différente, je pense qu’il faut être ouvert au dialogue et pas supposer que l’autre en face à tord.
En quoi ne pas penser pareil fait de nous des gens « inférieurs »?
Les gens qui pensent savoir ce que tu sais, ce que tu vis, ce qui est le mieux pour toi et ce qu’il faut penser…Mais de quel droit?
Je crois, qu’on a encore le droit de vivre, de penser comme on veut. Non? (sauf peut-être si c’est pour profaner la « haine »…)
Je pense qu’il est tellement plus simple de penser que les autres sont moins biens que de penser à soi…
Pourtant se remettre en question, être ouvert, tolérant, c’est primordial (il me semble) et que la diversité, la différence font évoluer les choses.
Autres exemples, la musique.
Comment peut-on dire, « pfff t’écoutes vraiment de la merde ». Mais si l’autre en face aime, laisser le aimer. De quel droit peut-on juger une prestation? On peut avoir un avis oui, mais juger qqn sur ce qu’il aime ou pas, c’est pas un peu abusif? Et vous seriez-vous capable d’en faire autant? (musicalement)
Certes la nuance est très subtil entre opinion et jugement mais elle est la et beaucoup ne la voient pas, comprennent pas…
La différence physique/psychique, c’est ce qu’il y a de plus dur pour affronter les autres, mais ça fait aussi une « force », parce que justement, ne pas rentrer dans un moule, ne pas le vouloir (sauf par la force des choses) montre qu’on essaye d’être soi et pas ce que les gens croient qu’on est.
Personne ne peut savoir à notre place ce qu’on veut car tout le monde n’a pas la même éducation, le même vécu…
Je ne dis pas non plus qu’il faut aimer tout le monde, être d’accord…Mais d’éviter de juger et essayer de comprendre.
C’est en comprenant qu’on évolue et que l’on devient plus tolérant.
Celui qui pense différemment de nous, pourquoi à tout prix lui dire « tu as tord » parce qu’on ne pense pas comme lui? Accepter est selon moi une meilleure façon de montrer que l’on est ouvert d’esprit, tolérant et sans jugement.
Je sais qu’on a tous des préjugés, mais combien font l’effort de « travailler » dessus pour aller au-delà? Combien sont prêt à essayer de comprendre (qui ne veut pas dire être d’accord) la personne en face parce qu’elle pense différemment, qu’elle n’est pas dans la norme?
Combien de personnes se disent tolérantes et si elles réfléchissent bien ne le sont pas tant que ça?
Est-ce que dialoguer/débattre avec une personne c’est comme le rire? (on peut rire de tout mais pas avec tout le monde.)
Je trouve que débattre, quand il n y a pas d attaques, c est passionnant (quand c’est cordial…) et ca fait avancer les choses.
Quand on est « different », qu’il nous arrive des choses pas banales, parfois (souvent) on a honte et on parle pas a cause du jugement des gens… (et la dessus je sais de quoi je parle…)
Je ne cherche à blâmer personne, j’exprime une opinion sur ce que je constate tous les jours.
Je ne dis pas non plus que je suis une « sainte » et que je ne fais aucune erreur, que je n’ai jamais « jugé’ personne, mais j’essaye de faire l’effort de passer outre et de comprendre le point de vue de la personne en face, le pourquoi du comment. (Mais bon pour ça, il faut se mettre de côté et tout le monde n’est pas prêt à écouter la personne en face et surtout accepter).
(J’aurai voulu m’être plus d’exemple à l’appui et développer dessus, mais il y en a trop et il me faudrait plus un livre plutôt qu’un blog pour en parler, donc j’ai minimalisé mes propos et mes exemples ^^)

don du sang, don d’organes, don de soi, don de vie

Il y a peu je suis tombée, en zappant, sur l’émission (« télé-réalité-docu ») « c’est ma vie ». Je regarde pas trop ce genre d’émissions, je trouve ça nul, mais parfois j’avoue je bloque dessus…
Et la je suis restée un peu dessus car ça parlait de don d’organe (de rein si je me souviens bien) et j’ ai entendu des trucs qui m’ont choquée. Normal pour ce genre d’émission, mais en même temps beaucoup pense la même chose que ce qui m’a choquée et je ne comprend pas.
Les trucs que j’ai entendu (dans cette émission et dans la vraie vie) : c’est dangereux le don d’organes, il faut pas donner son sang, c’est sale, je vais pas donner à qqn que je connais pas…
Pour le don du sang, depuis que j’ai 18ans, j’essaye de le donner régulièrement, et souvent en discutant avec le médecin et les infirmières, ils me disent qu’ils sont en manque de sang.
C’est vrai que dans mon entourage et depuis longtemps, je connais presque personne qui le donne (même 1seule petite fois). Pour certains, je le conçois, je connais des phobiques de l’aiguilles, d’autres pour raisons médicales, je comprend. Mais d’autres, surtout un « pote » me disait, je vais pas le donner, ça sert à rien, pis si un proche en a besoin, je lui donne.
Je ne comprend pas cette réflexion, car si leurs proches ou eux même ont besoin de sang, c’est dans l’immédiat.
D’autres disent qu’ils ont pas le temps, je peux le concevoir, mais on devrait essayer de programmer une fois tout les 3/4mois, 1heure de son temps (même pas…).
En plus, ya des avantages à faire le don du sang, c’est que chaque poche de sang prélevée, des analyses sont faites et parfois, ya des maladies qui peuvent être détectées (souvent à temps).
Ça sauve des vies (la votre, vos proches…), n’est-ce pas important? Les accidents, ça n’arrive pas qu’aux autres…
Si des gens n’avaient pas donner leur sang, j’aurai jamais connu ma mère (j’avais 3mois quand elle eut besoin d’être transfusée), j’aurai été orpheline de mère et je ne sais comment j’aurai pu vivre sans, ne pas savoir qui est sa mère… Pourtant je suis sure que beaucoup de famille ont perdu des proches à cause de cela, ça doit être terrible…
Pour le don d’organes, c’est pareil, pourquoi tant de gens sont contre? Si un accident se produit, qu’on a aucune chance de survie mais qu’on peut sauver des gens, pourquoi ne pas avoir sa carte pour dire « oui, je les donne »? De toute façon on n’est plus, alors on en a rien à faire de nos organes, autant les donner…
Ou l’inverse, on a besoin d’un organe, ya pas de donneurs…Pourtant, on aimerait en avoir un pour vivre non?
Pour d’autres dons d’organes pas besoin d’être « mort » pour les donner, il suffit d’être compatible, tel que le rein. Certes, une opération n’est jamais sans risque, mais si c’est un proche, qu’on aime, pourquoi ne pas lui donner?
De plus, demander sa carte est très simple, on l’a demande gratuitement (par le net) et hop, c’est bon elle reste dans le porte-feuille
Malheureusement pour moi, je sais que jamais de mon vivant, je ne pourrais donner de rein, j’en ai qu’un…
Par contre, des qu’il s’agit de donner de l’argent, ça marche mieux…C’est tellement impersonnel, ça ne « coûte » rien, on a pas à s’impliquer…Mais ça ne vous sauvera pas…
Je pense que les gens ont peur, ils ne savent pas, ne comprennent pas, ne veulent pas savoir, pas comprendre et le jour où ils auront un déclic, il sera peut-être trop tard pour eux ou leur proche… Ou sont-ils tout simplement égoïstes/individualistes? (Le monde l’est donc les gens aussi, mais pas tout le monde et heureusement !!!)
Et tant de gens disent : « j’aime la vie » donc dans ce cas pourquoi ne font-ils rien pour le montrer/prouver?
Selon moi, si on aime la vie, on ne peut pas être contre le don du sang et le don d’organes, car aimer sa vie, c’est aussi « aimer » (sauver) celles des autres…
(Précision : je ne blâme pas les gens qui ne font aucun don de « soi » mais je ne comprend pas, tout simplement…et je ne dis pas non plus que c’est pas important les dons d’argent, ça l’est, c’est tout aussi important, mais ce n’est pas du tout la même démarche…)

« soi » ?!

Vivre pour soi… On arrête pas de me dire ça et en même temps, on me dit le contraire…

Concrètement, ça veut dire quoi?

Est-ce vivre seul(e)? (libre? Mais dans une société, on n’est pas libre…)

Etre égoïste? Par conséquent, faire du mal aux gens… (Enfin, de toute façon, on fait toujours du mal à quelqu’un qu’on le veuille ou non…)

Le problème, c’est que l’on ne peut pas vivre pour soi totalement si on est pas à 100% connard/connasse (et encore, des personnes comptent pour nous).

Il faudrait surement être sans coeur… Mais, c’est impossible, du moins je le crois…et ne jamais culpabiliser. Mais qui ne l’a jamais été?

Vivre pour soi…, c’est curieux comme expression (enfin je trouve).

Concrètement, ça veut dire quoi? Prendre soin de soi? Penser qu’à soi? Servir que nos intérêts? Par rapport à quoi se base-t-on?

Pis, prendre soin de soi et vivre pour soi, c’est contradictoire. Non?

Si je vivais que pour moi, je me « laisserai aller », c’est-à-dire, je « boufferai » tout ce qu’il ne faut pas (ce que la société nous dit : « C’est mauvais! »), je serais tout le temps en pyjama/peignoir. Je ferais tout ce que je veux, ce qui me fais envie (mais d’autres nous diront qu’il faut soigner son aspect pour plaire. A qui? Aux autres? Donc ce n’est pas penser à soi…).

Mais prendre soin de soi, c’est pas ça. Si?

Vivre pour soi, selon moi, ce sont ces moments où on réfléchit (mais vraiment) à sa vie, ce qu’on a fait, nos échecs, nos « réussites »…sans que personnes ne viennent mêler le bout de son nez (pas de conseils, pas de jugements) et ce n’est surtout pas le moment de faire des choix.

C’est celui du bilan et ne communiquer/parler avec personne (car cela empêche de se rendre compte par soi même où on en est).

C’est le moment le plus égoïste de son existence. Cela peut arriver souvent dans une vie mais cela ne veut pas dire que l’on va mal ou que l’on a besoin d’aide.

Si on va vraiment mal, si on a vraiment besoin des gens, on s’éclipse sans rien dire…

Certes, c’est difficile parfois de dissocier les deux, mais possible, même si c’est pas simple à le faire comprendre aux gens.

Après son bilan personnel, il faut accepter et continuer, certains diront avancer.

Mais c’est quoi exactement « avancer »? Prendre sa vie en main? Pareil, quelle définition?

Etre en couple? Avoir des enfants? Une carrière? Mais ça, ça ne dépend pas de soi.

Des qu’un autre entre dans notre vie (enfin entre…fait plus un passage, traverse…car rien n’est éternel…) cela ne dépend plus de soi et il faut l’accepter!!!

Il faut accepter aussi qu’on est pas parfait, que parfois la vie est un cercle sans fin, pour toujours revenir au point de départ.

Il ne faut pas croire, pas espérer, pas rêver, car à partir de ce moment, on est foutu et la vie pour soi est finie.

Certains diront que c’est triste de penser, vivre ainsi, que la vie c’est pas ça…

Mais en quoi c’est triste de ne pas/plus croire?

Justement, moins on croit/espère plus les choses se passent.

Et la vie, qu’est-ce donc?

Naître, grandir et mourir (en gros voila le résumé de la vie).

Ensuite, chacun son point de vue sur les choses, mais beaucoup ont peur, n’acceptent pas qu’on pense/croit/vive la vie différemment…

Plus on accepte et comprend sa propre vie, plus il sera plus simple de l’accepter et de continuer.

Je pense avoir enfin compris ce qu’elle est pour moi, comment je la prend (inconsciemment ou non) et je commence à l’accepter.

Même si je pense que j’aurai encore des accidents de parcours, mais cela sera plus du au fait que des gens m’entourent, donc forcement ça ne dépendra pas entierement de moi.

S’accepter tel que l’on est, c’est le plus dur, ensuite peu importe…

Et accepter d’être « soi », ne veut pas dire que les autres l’acceptent aussi.